dimanche 13 octobre 2013

Hot couture

Quant tu vois mon regard se poser sur tes courbes cachées, l'oeil un peu lubrique, tu sais que le moment est venu.
Aucun mot n'est nécessaire, nous sommes en communion.

Je m'approche de toi, te découvre lentement, te caresse et te murmure quelques mots doux.

Puis je m'installe plus ou moins confortablement, prends une inspiration et tu commences à pilonner sans répit.
Doucement au début afin de ne pas brusquer les choses, et puis de plus en plus vite, tu t'agites frénétiquement, tu fais du bruit et ça m'excite.

Et puis tu ralentis, je te fais faire un dernier va-et-vient pour terminer. Je recule, ton oeuvre est finie.
Je suis satisfaite mas j'ai envie de recommencer tellement tu as bien travaillé.

Je te connais par coeur et pourtant tu réussis encore à m'étonner. Comme le jour où tu as eu une petite panne; une fois ce triste épisode passé, c'était reparti comme en quarante. On en rigole encore aujourd'hui.

Je suis fière de toi, du plaisir que tu me procures depuis tant d'années.

Toi ma petite Singer, qui donne vie à mes idées.




Vé l'engin! Pimp my Singer!

lundi 7 octobre 2013

Le jour où j'ai lu 50 nuances de Grey

L'arme du crime


...

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... Ah pardon, t'es là depuis longtemps? J'étais allée prendre une douche glacée, histoire de me rafraîchir les idées, tu trouves pas qu'il fait chaud? Non? C'est moi? Mais non je rigole!!! (tu sais bien que je déteste l'eau froide) (mais il fait un peu chaud quand même depuis que j'ai lu ce livre)

Aujourd'hui c'est la minute littéraire, sauce pharmacologie. Me demande pas pourquoi, c'est comme ça.


Avertissement/Mise en garde/Précautions d'emploi:
Ne pas lire ce livre si ton homme (ta femme) n'est pas dans les parages (genre à 400km) (chez ton cousin) (c'est les vendanges)(Pffff)

Mode d'emploi:
Bref, j'ai lu 50 nuances de Grey. Oui moi aussi j'ai succombé à la tentation (comme cette petite cochonne coquine d'Anastasia).
Et j'ai aimé ça qui plus est! J'ai honte un peu. Pas beaucoup en vrai.
J'ai honte un peu mais pas beaucoup en vrai parce qu'on ne peut pas dire que ce soit le roman du siècle hein.
Et puis tous ces clichés gros comme un camion, c'est un peu lourdingue.

Genre:
Elle, la petite sainte-nitouche, belle, tout juste majeure (faudrait pas choquer les puritains), qui n'a jamais eu de relations sexuelles avec un garçon (ni une fille d'ailleurs) mais qui bizarrement va s'adonner à la luxure comme une petite fofolle de dévergondée.
Lui, le beau gosse, riche, intelligent, rusé, séducteur, dieu du sexe (tieeeeens comme de par hasard!).
Et on voudrait nous faire croire que dès son premier rapport elle atteint le septième ciel? 
Que la deuxième fois c'est l'apothéose?
Que la troisième fois c'est le nirvana?
Que même après le sport elle sent super bon? Qu'elle a même pas mal au ventre quand elle a ses ragnagnas?
Qu'à chaque fois qu'elle fait des cochonneries elle prend un pied d'enfer? De qui se moque-t-on l'ami??
Elle qui n'a jamais exploré son corps, voilà qu'elle se paye un orgasme à tous les coups.
Mouais. Tu m'en diras tant. Ou alors c'est moi qui n'ai rien compris à la vie.

Et puis alors, je sais pas si l'auteure autrice auteuse autiste celle qui a écrit le bouquin a touché des royalties pour énoncer tant de marques, mais entre l'Audi, le Blackberry, le MacBook et j'en passe, on est servi les amis.
Attends mais moi aussi je peux t'en sortir des marques si je veux, et gratos en plus. La preuve. Confidence.
Moi aussi un jour j'ai eu une Audi. Noire. Neuve. J'avais l'impression d'être riche à son volant. Ok j'ai mangé souvent (30 jours par mois environ) des pâtes au beurre sans gruyère le temps que je l'ai gardée (soit environ une tonne cinq de pâtes, tu t'imagines??).

Posologie: 
Apparemment, trois doses seraient nécessaires, une seule n'étant de toute évidence absolument pas suffisante.
A lire plutôt le soir, afin de ne pas être déconcentrée pendant la journée et de ne penser qu'au sexe au lieu de bosser.

Effets secondaires:
Risque de dépendance.
Sevrage difficile (et aussi une furieuse envie de sauter sur ton partenaire -là tout de suite sur la table on s'en fout des épluchures de tomates, tu nettoieras après). 

lundi 30 septembre 2013

Ceux qui m'aiment ne prendront pas le train




Hier je suis allée au salon du multimédia. Oui enfin j'ai pris le train quoi.
C'est pareil.

Entre l'aïe-phone, l'aïe-pad, l'aïe-pod j'ai été servie.
La dame dans le micro a dit que ce serait bien si les GU (gentils usagers) pouvaient éviter les nuisances sonores et utiliser les plates-formes pour parler dans l'aïe-phone. Juste à ce moment-là, un téléphone réglé sur volume 3500 watts s'est mis à sonner et sa propriétaire, une méchante usagère,a répondu (sans changer de place)(en plus elle a gêné tout le monde en laissant sa valise de 2 tonnes au milieu du couloir. Je ne peux pas la mettre en haut, ma valise est trop lourde. Bon sang mais c'est toi qui es trop lourde!) 

Et puis d'autres aussi ont répondu, ont appelé, ont raconté leur vie:
Ma tante est hospitalisée en neurologie. Non c'est bon ma mère va venir me chercher. Non non je t'assure ce n'est pas la peine que tu m'emmènes. J'entends que tu pleures, ne t'inquiète pas je serai rentré dans un quart d'heure. Oui termine tes devoirs et on verra quand je rentre. C'est bon je suis dans le train. Oui ça y est il est parti.
Je me serais crue dans une émission de télé-réalité, tu sais ces émissions où les gens racontent leur laïfe que tu t'en tamponnes le coquillard. 
Non mais je te jure, les gens n'ont aucune pudeur d'ébruiter éhontément -c'est la première fois que je l'utilise celui-là- leur vie privée à tout le monde. J'en ai marre d'être éclaboussée par la vie personnelle des autres.
Alors j'ai fait exprès de pas sortir le mien d'aïe-phone, pour faire ma mystérieuse. Oui bon bah ça va, il se peut que j'aie peut-être à un moment regardé l'heure sur l'écran (il était 19h46 si tu veux savoir).

Ah oui sinon y'a eu un truc marrant. Enfin ça n'a fait rire que moi et pas elle.
Moi j'étais allée aux toilettes et en voulant me mouiller les mains avant de les savonner, j'ai pu constater que les microbes seraient de la partie jusqu'à l'arrivée vu qu'il n'y avait pas d'eau. Mais elle apparemment, on ne lui a pas appris et la vie non plus, que tu dois vérifier s'il y a bien de l'eau AVANT de te verser cinq litres de savon liquide sur les mains. C'était drôle. Elle a traversé le wagon pour aller aux WC de l'autre wagon. Puis elle est repassée dans l'autre sens, parce qu'au bout du wagon, eh bah y'avait pas de WC. C'est ballot.

Et puis sinon j'ai regretté la mort de Super Nanny. Parce qu'il y avait un mioche Super Chiant. Qui m'a Super Empêchée de dormir.









jeudi 19 septembre 2013

Le jour où je me suis fait décolorer les cheveux

Le coup des cactus tu vas comprendre après

Je suis devenue une vraie fausse-blondasse quoi.

Attends mais tu sais pas que je me suis toujours pas remise de ma cuite, oui enfin j'aime pas trop utiliser ce mot, ça fait un peu pochtronne non? Sors de ce corps Sue Ellen!
Bref, là n'est pas le sujet, mais ça fait longtemps que je ne t'ai pas donné de nouvelles; je répare l'erreur et te donne du croustillant sur-le-champ.

Il y a de ça deux mois semaines -non je dis mois car vu la longueur des racines on dirait que ça fait deux mois-, il m'est venu l'idée farfelue (j'adore ce mot) de devenir blonde, mais blonde vraiment claire, tu vois le tableau?

Je suis tombée dans un salon de cagoles on peut le dire, de gentilles coiffeuses, mais des coiffeuses cagoles. Attention je ne critique pas puisque j'envisage d'y retourner. Même si j'ai remarqué certains détails que j'ai tôt fait de généraliser. Je sais pas si c'est moi qui ai un problème ou si dans tous les salons c'est pareil.

Déjà, j'étais passée la semaine précédente pour expliquer ce que je voulais. On s'était mise d'accord avec la patronne. Le jour J, elle me demande de confirmer ce que je veux, jusque là ça va, sauf qu'en partant préparer sa mixture, elle me lance un "ça va faire blanc, ce sera joli". Et là j'ai eu envie de :
1- Partir
2- Pleurer

Je suis restée et j'ai pas pleuré. Mais j'avais les chocottes mon pote!

Donc elle me tartine le crâne de son mélange, me prévient que ça va picoter.
PICOTER?? J'avais envie de me brosser avec un cactus tellement ça me grattait, et puis c'est pas tout, ça chauffe bien le cuir chevelu aussi, ça on m'avait pas dit!
Et avec ça j'ai l'impression d'être un plat cuisiné à cause du minuteur.
Driiiiiiiiiiiing. "Oh ça a pas encore bien pris, on va laisser encore un peu, dix minutes"
Driiiiiiiiiiiing. "Allez encore cinq minutes et ce sera bon".
Putain j'ai envie d'aller sur lastminute et me prendre direct un billet pour le Mexique. Je dois avoir des croûtes. Les poux ça doit être une partie de rigolage à côté de mes démangeaisons.

Une fois que je suis cuite (on peut parler d'autre chose que de la cuite SVP??), on me rince. Et puis ensuite, au bac, une apprentie me lave les cheveux. Je crois qu'ils embauchent pour ça des gens qui ont la sclérose en plaques ou un truc du genre, en tous cas des gens qui de toute évidence ont perdu la sensation de chaud-froid.
" - Ca va la température de l'eau? (j'aime l'eau chaude mais mon crâne doit fumer et peut-être même commencer à fondre)
  - Euh, c'est un chouïa chaud."
Elle baisse la température.
Elle pose un masque, hop le temps d'agir, et la voilà repartie à me rincer.
" - Ca va la température de l'eau? (des stalactites sont en cours de formation sur les pointes et j'aperçois un pingouin au loin)
  - Euh, c'est un chouïa froid"."
Elle augmente la température.
Enfin, le coup du thermostat, ça me dépasse.

Après je sais pas ce qui m'a pris non plus, à la question "on fait un brushing??", j'ai répondu oui.
N'importe quoi. J'avais envie de lui mettre un pain à chaque fois que sa brosse me touchait le crâne.
Oui parce que sache-le si l'envie te titille, une décoloration, ça fait mal. Surtout quand à la base on est châtain clair (et non pas brune comme je le croyais).

Et puis une fois que tout a été terminé, j'ai encore bien rigolé en me voyant dans le miroir.

Sinon j'ai eu le crâne anesthésié toute la soirée et toute la nuit. Tu sais, comme quand t'as des fourmis.
La nature est mal faite parfois; j'aurais dû être blonde.




dimanche 4 août 2013

Le jour où j'ai trop bu (et c'était pas de l'eau)


Un article par mois, à ce rythme-là on peut pas dire que je casse des briques.
Il fallait quand même que je te fasse part d'un genre de drame qui m'est arrivé très récemment. Genre il y a une semaine. Ce jour sera marqué d'une pierre blanche jusqu'à la fin de ma vie.

Comme tu ne le sais peut-être pas, j'ai passé une dizaine de jours en pays Beaujolais.
Et le dernier week-end, on a fêté les retrouvailles avec mon cousin vigneron. Il fait un rosé mon gars, du sirop (en plus il faisait chaud j'avais très soif). Pour ajouter à ça, voilà pas qu'il avait aussi de nouveaux verres, enfin des vases devrais-je dire vu leur capacité de contenance.
Et vas-y que je te raconte des souvenirs, ha ha ha oui ça aussi c'était drôle, et vas-y que je remplis ton verre vide, hi hi hi on avait bien rigolé ce jour-là, et vas-y que je commence à parler fort, et vas-y que les autres invités s'en vont tôt hein dis-donc, bah tiens oui mon verre est presque vide remets la tienne, quelle heure il est tu dis j'ai pas compris? Mais quand tu dis quatre heures c'est plutôt du matin ou de l'après-midi?
Sam à la base c'était moi, celui qui conduit et patati et patata.
Bref, je suis pas folle non plus, on a dormi sur place. Et cinq heures plus tard on s'est levé.
Genre j'avais bien la tête qui tournait (et la bouche pâteuse et les traits gonflés; une Sue Ellen plus vraie que nature).
Et le midi j'étais invitée chez un autre cousin.
Je sais pas pourquoi mais je me sentais pas super bien. Un sacré mal de tête et comme un barbouillement au niveau digestif...
Bah ça a pas raté mon gars : après avoir été mal mal mal je me répète mais c'est pour que tu comprennes que j'étais vraiment mal pendant des heures, blurps, j'ai rendu les armes (et ce qu'il y avait dans mon estomac) (ça faisait 18 ans que j'avais pas gerbé, record à battre).

Quand j'ai commencé à sortir (à 17 ans), je m'étais dit "Mimi, regarde les mecs bourrés qui sont malades, tu veux pas être comme eux, si?". Non. Alors naïve que j'étais, je m'étais juré que JAMAIS je ne boirais à en être malade. C'était avant de savoir les mots qu'il ne faut pas prononcer.
Quand je te dis qu'il ne faut jamais dire jamais, ça porte la poisse!
Mais je te rassure, on ne m'y reprendra plus!


Oh un Jacob Delafon!


mercredi 17 juillet 2013

Le retour en métropole

Jamie, il paraît que c'est le mâle qui chante (je vais postuler pour c'est pas sorcier)


Je reprends ma plume azerty aujourd'hui pour te dire que justement, je n'ai rien à te dire.
Incroyable mais vrai : je ne sais pas de quoi parler.

Ces derniers jours ont été bien stressants, entre le voyage, les chats, la difficulté de trouver un logement (sais-tu que lorsque tu n'as pas d'adresse tu n'existes pas? Et ce quelque soit ton revenu?), les formalités administratives, les squats à droite à gauche, et enfin hier la présentation à mon "chef".
Pfiou, ça en fait des choses d'un coup pour moi pauvre petite sensible, car même si je m'adapte assez bien à presque tout, ben trop c'est trop, il faut me laisser un peu le temps de digérer avant de me resservir.

Donc là ça va, je me sens presque en vacances et mes amies les cigales (je t'ai pas dit mais je me suis documentée sur la vie des cigales depuis que j'en ai vu une sortir de sa peau) sont là pour me le rappeler (et l'eau de la piscine à 29° aussi -ouh c'est un peu froid quand même).
Je dis en vacances, presque, car dans trois jours je réceptionne mes meubles que je n'aurai pas le temps de placer puisque le lendemain et la semaine prochaine je vais dans la maison qui m'a vue grandir -celle de ma grand-mère-, et la semaine suivante j'aménage mon logement, enfin. La gueule des vacances quoi.

Mais on dirait que je déprime un peu à me lire, non?
Non non, je déprime pas loin s'en faut, mais j'ai envie de me poser, retrouver mes boules de poils après ces deux années loin d'elles, mon mobilier aussi qui est celui que j'ai choisi  -et pas celui qu'on m'a attribué avec le logement meublé-, me refaire des petits rituels, parce que là figure-toi que je n'ai strictement aucune habitude depuis trois semaines, et je m'aperçois que j'ai besoin de gestes débiles mais rassurants (t'inquiète, je fais toujours mes petits tas de nourriture -comment ça, je ne t'en ai jamais parlé?).
Bref, toutes ces petites choses qui font que tu es chez toi et chez personne d'autre, et que tu t'y sens bien. 

Ma future maison est un peu vieillotte, plutôt défraîchie, mais je pense qu'il sera agréable d'y vivre. Il y a même une cheminée! J'adore les feux de cheminée et surtout me coller les fesses contre l'insert pour avoir bien chaud (à ne pas faire si tu portes un jeans : les rivets ça brûle beaucoup, je sais de quoi je parle).

J'ai hâte aussi de recevoir d'ici un mois et demi toutes mes petites affaires qui me servent à coudre/tricoter/crocheter/écrire/coller/découper et j'en passe...

J'ai hâte de retourner dans les endroits qui me plaisent, et d'ailleurs pour la première fois je crois, je vais faire un peu de pub pour un restaurant exquis, Les Tables Rondes situé à Bargemon (Var). En hiver un menu truffes est servi, avec du Tuber Melanosporum en veux-tu en voilà de l'entrée au dessert (et je viens de voir qu'en été aussi!). Bien sûr, les hôtes sont adorables (la semaine dernière j'ai mangé dans un super bon resto, avec l'envie d'y revenir vite pour goûter d'autres plats mais la serveuse en chef m'en a dissuadée à tout jamais, on se serait cru dans un routier l'horreur!).

J'ai envie de refaire du sport (voilà que ça me reprend et j'ai ni tapis ni haltères, rien ne va plus! Putain je sens que ma période sportive va passer sans que j'aie rien fait! Qui sait quand la prochaine envie reviendra?!)
Enfin bref tu vois, j'ai envie de plein de choses et ce dont je ne me rends pas encore compte, c'est que mes horaires professionnels ne vont plus du tout être les mêmes et que ça va peut-être bien aussi influer sur mes envies. Et finalement, j'en avais des choses à raconter!

Sur-ce, je t'envoie un bout de mes "vacances" pour te faire rêver un peu :

Un Ricard et c'est déjà les vacances!

La vue depuis le premier Ricard
(après le deuxième, le paysage est un peu plus flou)

C'est marqué dessus

Bronzer à l'ombre, ça évite les coups de soleil

Y'a pas qu'à La Réunion qu'il faut se méfier

La Bonne Mère de Marseille (oui bah j'ai pas pu zoomer plus)

mercredi 19 juin 2013

Ca n'arrive qu'à moi!

Objet de malheur!

Si je te dis que j'ai la poisse, tu vas me dire : oh non mais l'autre eh, elle abuse un peu, elle est quand même pas si mal lotie!
Je te répondrais oui et non l'ami, car s'il est vrai qu'à la roue de la fortune de la vie, je n'ai pas à me plaindre (mais il faut aussi dire que je sais rebondir -peut-être grâce à mes grandes jambes va savoir), pour les choses un peu plus futiles, j'ai une guigne d'enfer.
Voilà une liste non exhaustive des petits malheurs de Mimi. Avec un titre pour chaque, comme ça, ça fait bien liste. Je vais même te mettre de l'italique et du souligné (attends je suis en plein déménagement et je trie un max, j'ai besoin d'ordre en ce moment).

Les tirages au sort
Chaque fois que j'ai passé un concours avec une épreuve orale, et lorsqu'il a fallu tirer au sort un papier au milieu de mille autres dans un chapeau, eh bah banco bingo king of the bongo : le seul sujet auquel je ne connais rien, il est où? Dans ma main pardi!
Ou sinon un exemple un peu plus récent, pas plus tard que ce midi, alors que le pain était déjà un peu entamé (le fameux quignon bien croustillant que tu peux pas laisser sur la baguette quand tu sors de la boulangerie -c'est moi qui l'ai mangé hihi), l'homme coupe quatre tranches et les pose dans la panière (oui on a une petite panière toute jolie tressée au Vanuatu). Devine quel morceau je pioche? Je vais pas faire durer le suspense, tu l'auras deviné : celui qui est tout sec d'un côté! Et voilà! (en plus l'homme me regardait j'ai pas pu le remettre ans la manière en douce) (mais quand il a vu ma tête il a voulu me l'échanger... je t'aime toi)

Mon tee shirt préféré
J'étais en train de me dire, en l'étendant alors qu'il sortait du lave-linge, "Oh mais que je l'aime ce maillot avec mon année de naissance (2007 donc -hum hum) dessus!". Voilà qu'Eole, ce petit bâtard, souffle un bon coup sur le tancarville (trop bizarre ce mot -tu le connaissais toi? moi ça fait pas longtemps) et paf, ce dernier tombe à terre et avec ses côtés arrondis mais un peu pointus il m'a tout déchiré mon tee-shirt! J'ai failli pleurer.

D'ailleurs à ce sujet, j'ai normalement mais pas encore tout à fait apparemment, arrêté de faire l'éloge d'objets. Le coup du tee-shirt est là pour en témoigner. Et le jour où j'ai dit "Qu'est-ce qu'elle est bien cette voiture quand même!" (la mienne donc -une 306), et bien paf, je bois l'apéro sur mon balcon et je me rends compte qu'elle n'est plus garée là où je l'avais laissée dans l'après-midi. Je sais pas si ça t'est déjà arrivé de te faire voler ta bagnole, mais moi j'aime pas du tout!

Ne jamais dire jamais
Une fois au lycée (il y a bieeeeeen bien longtemps), lors d'une conversation branchée orthopédie de toute évidence, une copine me dit "Ben moi je me suis jamais rien cassé". Tu me crois tu me crois pas, le lendemain elle revient avec le bras plâtré! Je te jure! Je l'ai vu comme un signe du destin : ne jamais pas le provoquer avec un jamais. Y'a rien de tel pour que ça arrive. Il vaut mieux employer l'expression "pas encore".

Sur-ce je t'annonce que je ne sais pas si je vais réécrire d'ici que je déménage et surtout que j'ai trouvé un autre lieu d'habitation (je vais encore être une SDF du wifi -vive MacDo!), alors tu peux lire et relire le blog dans son intégralité, il doit bien y avoir une soixantaine de messages. Ca peut occuper tes soirées au coin du feu. Ah merde non c'est l'été en métropole (il paraît).